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Les Plumitzers d’Avril

Nous sommes de retour avec une nouvelle collection d’œuvres de nos jeunes artistes ! Nous avons observé et recherché les meilleures histoires, voici notre sélection !

Ulysse chez les Cyclopes par Thalia, chapitre 1 :

L’île des cyclopes est couverte de forêts où se multiplient les chèvres sauvages. Son port est sûr, et on n’y a besoin ni de cordes, ni d’ancres jetées, ni de lier les câbles ; et les marins peuvent y rester aussi longtemps que leur âme le désire et attendre le vent. C’est là que nous fûmes poussés, et un Dieu nous y conduisit pendant une nuit obscure. 


Je dis à tous mes compagnons : « Restez ici, mes chers compagnons. Moi, avec ma nef et mes rameurs, j’irai voir quels sont ces hommes, s’ils sont injurieux, sauvages et injustes, ou s’ils sont hospitaliers et craignant les Dieux. » Mes compagnons montèrent sur la nef et frappèrent la blanche mer de leurs avirons.


Quand nous fûmes parvenus à cette terre prochaine, nous vîmes, à son extrémité, une haute caverne ombragée de lauriers, près de la mer. Et là, reposaient de nombreux troupeaux de brebis et de chèvres. Là habitait un homme géant qui, seul et loin de tous, menait paître ses troupeaux, et ne se mêlait point aux autres, mais vivait à l’écart, faisant le mal.

Et c’était un monstre prodigieux, non semblable à un homme qui mange le pain, mais au faîte boisé d’une haute montagne, qui se dresse, seul, au milieu des autres sommets.J’ordonnai à mes chers compagnons de rester auprès de la nef et de la garder. Et j’en choisis douze des plus braves, et je partis, emportant une outre de peau de chèvre, pleine d’un doux vin noir.

Le cyclope était grand, les épaules carrées avec une musculature comme celle d’un tigre. Sa peau paraissait rugueuse. Il était doté d’un seul œil mais, il semblait aussi grand que les deux réunis.  Sa mâchoire aussi était immense, il pouvait sans aucun doute nous fourrer tous en même temps dans son énorme bouche. Ses longs cheveux en pagaille le rendaient encore plus effrayant. Sa chevelure ressemblait comme une goutte d’eau à la crinière d’un lion. C’était sans aucun doute un horrible personnage.

Quelle créature effrayante ! Tu peux écrire les aventures avec lesquelles tu vaincras les cyclopes ici !

Tu ne serais pas un peu Dino ? par Axelle, chapitre 4

Les voici enfin tous les trois à l’abri. Cette cachette est idéale, et il ne reste plus qu’à attendre. C’est une grotte confortable et accueillante. Alors que Louis entreprenait d’en faire le tour, Louis découvre qu’ils n’y sont pas seuls ! Un bébé T-Rex se terre là, recroquevillé dans l’obscurité. 
Malgré sa peur, Louis s’approche de lui et se rend compte qu’il est blessé à une patte. C’est pour cette raison qu’il pleure doucement. Il s’est visiblement égaré et demeure seul et sans aide… Quelle tristesse ! Ni une, ni deux, Louis réfléchit aux moyens qu’il peut mettre en œuvre pour stabiliser sa blessure et lui permettre de se déplacer à ses côtés.

« Ne t’inquiète pas, on va retrouver ta maison.
– Je ne peux pas, ma maison est en Amérique, c’est à douze heures d’ici, et je n’ai pas de parents, ils sont morts après trois météorites tombées sur eux. Je n’avais qu’un an.
– Sacrée histoire », dit Louis.

Comme quoi, même les dinosaures vivent des moments difficiles. Viens les aider ici !

La belle au bois dormant par Betsabel, chapitre 5

Mais quand le roi fut mort, ce qui arriva au bout de deux ans, et qu’il se vit le maître, il déclara publiquement son mariage, et alla en grande cérémonie quérir la reine sa femme dans son château.

On lui fit une entrée magnifique dans la ville capitale, où elle entra au milieu de ses deux enfants. Quelque temps après, le roi alla faire la guerre à l’empereur Cantalabutte, son voisin. Il laissa la régence du royaume à la reine sa mère, et lui recommanda fort sa femme et ses enfants : il devait être à la guerre tout l’été ; et dès qu’il fut parti, la reine mère envoya sa bru et ses enfants à une maison de campagne dans les bois, pour pouvoir plus aisément assouvir son horrible envie.

Elle y alla quelques jours après, et dit un soir à son maître d’hôtel : « Je veux manger demain à mon dîner la petite Aurore.

– Ah ! madame… dit le maître d’hôtel.

– Je le veux, dit la reine (et elle le dit d’un ton d’ogresse qui a envie de manger de la chair fraîche), et je la veux manger à la sauce Robert. »


«Mais c’est impossible ! protesta le maître d’hôtel.

-Comment ça impossible ? s’emporta l’ogresse.

-La loi 2634-DZ-45 interdit aux cuisiniers de préparer les infantes à la sace Robert.

-Alors à la sauce piquante !

-Ça, c’est interdit par la loi 2634-DZ-44.

-Et à la sauce mayonnaise ? C’est interdit aussi ?

-Non, mais on ne prépare pas de mayonnaise en cuisine. Question de principe.

-Je vous paierai grassement.

-Ce n’est pas ça ! C’est que je me refuse à commettre un meurtre !

-Si vous n’y allez pas, c’est vous que je mangerai ! » hurla l’ogresse. Et le pauvre maître d’hôtel s’enfuit.

Et oui, le texte original de la Belle au bois dormant est bien plus surprenant que celui que l’on lit d’ordinaire ! Retrouve-le ici !

Merci à toutes les enfants qui ont écrit ce mois-ci sur Plume. Ils nous enchantent par leur créativité. Nous vous donnons rendez-vous le mois prochain pour de nouvelles histoires !

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