Comment faire écrire ses élèves plus souvent, sans voir sa charge de correction exploser ? Charlotte, directrice d’école depuis 2 ans et professeure des écoles depuis 17 ans, utilisait déjà Plume avant de participer à l’expérimentation avec sa classe de CM2. Son témoignage.
Le besoin : faire de la correction un outil pour progresser
En production d’écrits, le défi n’est pas seulement de faire écrire : c’est de faire de la correction un vrai levier de progrès. Avant l’expérimentation, c’est précisément ce qui posait question à Charlotte : « La correction comme outil pour progresser. » Elle avait déjà tenté le travail en « plusieurs jets pour une rédaction », sans toujours obtenir l’effet attendu.
Sa classe de CM2, au climat calme, compte un tiers d’élèves en grande difficulté. Habituée à Plume depuis quelques années, elle s’est lancée sans hésitation, motivée par l’envie de « faire des retours afin d’améliorer l’outil ».
L’organisation : tourner sur quatre ordinateurs
Charlotte travaille avec 4 ordinateurs en classe. Son organisation est simple : « Sur une journée, tous les élèves sont passés réaliser un parcours proposé dans la bibliothèque. J’ai projeté la vue élève pour présenter les aides. » Les élèves passent ensuite à tour de rôle sur les postes.
Le temps d’adaptation ? « Peu de temps. » Et ce qui s’est révélé plus simple que prévu : « Choisir un parcours. » De quoi rassurer les collègues qui craignent une prise en main laborieuse.
L’apport décisif : écrire souvent, corriger vite
L’apport qu’elle met en avant est exactement celui qui manque souvent en classe : la fréquence. « Elle est facile à utiliser, il est donc simple de multiplier les occasions de faire écrire les élèves, elle est motivante pour l’enseignant grâce à la correction automatique. » Et de résumer : « C’est un gain de temps. »
La fonctionnalité qu’elle apprécie le plus relie correction et progression : « Correction automatique, exporter l’écrit. Cela permet de restituer à l’élève son travail avec un écrit corrigé et ses différentes versions ainsi que la consigne. » L’élève voit ainsi le chemin parcouru d’une version à l’autre, ce qui donne tout son sens au travail par jets successifs.
Les élèves : « ils accourent »
Côté motivation, le témoignage est éloquent. Charlotte observe des élèves « très enthousiastes à chaque fois » qui ont « développé leur envie d’écrire ». Son moment marquant le dit en quelques mots : « Ils accourent pour être les premiers à rédiger leur texte. »
Voir des élèves se précipiter pour écrire, c’est précisément ce que vise une pratique régulière et valorisante de l’écrit.
Faire écrire plus, et mieux
Multiplier les occasions d’écrire sans s’épuiser à la correction, et restituer à l’élève ses différentes versions pour qu’il mesure ses progrès : c’est ce que nous cherchons à rendre possible avec Plume.
Le conseil de Charlotte aux collègues qui hésitent est à son image, direct : « Très facile à prendre en main, fait progresser les élèves. »
Et vous, comment multipliez-vous les occasions d’écrire dans votre classe ? Partagez vos idées en commentaire.
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