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Les droits des enfants qui écrivent chez Plume

Écrire est un droit imprescriptible, en particulier pour les enfants qui en ont un grand besoin pour grandir harmonieusement.

Un manifeste est une déclaration qui permet d’expliquer sa vision des choses, un peu comme un programme pour un parti politique.

Dans cet article, nous souhaitons expliquer aux enfants dans le détail la façon dont nous considérons l’écriture chez Plume, les droits des enfants qui se frottent à l’écriture avec plus ou moins de plaisir en fonction de expérience.

Pour nous, chaque enfant a un potentiel créatif inestimable, et en expression écrite plus particulièrement. Cela signifie que tous les enfants sont doués et que tout le monde l’est, à sa manière et dans son domaine !

C’est tout le sens de notre engagement pour promouvoir l’écriture auprès du plus grand nombre. Dans cette perspective, nos histoires s’adressent à tous : elles ne sont destinées ni au garçons, ni aux filles mais aux enfants, petits ou grands, quels que soient leur profil, leurs difficultés ou leurs talents ! 

Voici les droits des enfants qui écrivent, librement inspirés des droits du lecteur de Daniel Pennac !

1. «Le droit de ne pas écrire (sur commande) et de suivre le gré de ses envies » 

Tu écris où tu veux et quand tu veux, sur ce que tu veux !

2. « Le droit de revenir sur ses écrits »

Tu peux revenir sur ce que tu as écrit. Rien n’est jamais définitif.

3. « Le droit de ne pas finir une histoire ou de se faire aider quand on est en difficulté »

L’histoire ne te plaît pas ? Tant pis, prends-en une autre. Tu n’as pas compris ? Nous sommes là pour ça.

4. « Le droit de relire »

Au début, tes écrits sont imparfaits ? C’est normal, il faut se relire.

5. « Le droit d’écrire n’importe quoi » 

Toi seul.e décide de ce que tu as envie d’écrire ou pas. 

6. « Le droit de se prendre pour Flaubert (et de “gueuler” ses écrits à haute voix )»

Flaubert, qui est un immense écrivain du 19ème siècle, “gueulait” ses écrits pour savoir s’ils sonnaient bien à l’oreille. Ainsi, il s’assurait que les mots étaient bien assortis. Cela peut être une méthode pour retravailler tes écrits.

7. « Le droit d’écrire n’importe comment, avec un clavier ou un stylo »

Tu préfères le clavier ou des carnets ? C’est parfait. L’essentiel est d’écrire.

8. « Le droit de gra-piller » (de s’inspirer de sa vie, celle de ses proches, d’un roman, de la vie réelle)

Pour écrire il faut lire et s’inspirer de tout ce qui nous entoure. C’est une forme de “pillage” créatif. S’inspirer, oui mais recopier, non !

9. « Le droit d’écrire au fil de la Plume et de se laisser déborder par son écrivain intérieur »

Parfois, on se lance dans l’écriture et on se fait déborder… On écrit alors sans se relire, d’une seule “traite”, un seul “jet”, tête baissée et sans réfléchir. On se laisse porter par sa créativité et c’est ce qui est le plus important !

10. « Le droit d’être pudique avec ses écrits : de les montrer… ou pas »

Les écrits sont personnels et on n’a pas forcément envie de les montrer. 

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