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Plumitzers de septembre

Chapitre 2 de « La chaumière de l’ogre » par Margot

Tu te glisses dans ce qui semble être la salle de bain. Cette fois, c’est une petite ogresse que tu découvres, barbotant dans un bain étrangement parfumé. Un nain grognon, aussi trapu que ventru, lui frotte énergiquement le dos avec une grosse brosse à poils drus et un savon noir. Brrr. Tout cela fait froid dans le dos ! La petite ogresse chantonne dans une langue étrange ce qui semble être une comptine. Autant rester discrète et s’en aller sur la pointe des pieds, mais avant de partir, ta curiosité te pique : mais avec quoi peut bien se laver une petite ogresse ? Du savon de Marseille comme Mamie ? De l’huile parfumée, comme Maman ? Ou bien du savon spécial ogresse ?

À ton avis, d’où provient cette odeur si étrange ?

Est-ce du savon de nain ? Ou bien du savon de sorcière ? Je me demande bien d’où peut venir cette odeur. Peut-être du savon de gobelin, qui sait ? Mais je ne pense pas que cette ogresse en utiliserait… Je pense plutôt qu’elle se servirait plutôt du savon “spécial ogresse”. Maintenant, je vais essayer de sortir d’ici… Je réfléchis un instant et d’un coup, une idée me vient en tête. Je vais pousser la chaise du nain et il va tomber dans le bain de l’ogresse. Ce n’est pas pour me vanter, mais cela a encore fonctionné !

D’après toi d’où peut bien venir cette odeur ? Dis le nous dans l’histoire « La chaumière de l’ogre »

Chapitre 3 de « Rencontre avec Renoir » par Pauline

“Ah tu ne me crois pas ? ” Ton exploration est interrompue par Auguste qui te tire par la manche pour t’emmener dans une autre pièce. Là, sont empilées de nombreuses toiles. “Regarde ! Alors ? Tu vois ? Cette toile, j’en suis sûr, fera partie de mes chefs-d’œuvre ! Je l’ai peinte sur l’Île de Croissy-sur Seine. Mon ami Monet et moi avions fait un petit séjour là-bas… Ah quel lieu, mon ami ! Quel lieu ! Que de souvenirs !” Il s’interrompt et semble se perdre à nouveau dans ses pensées. Un léger sourire vient égayer son visage. “Que de beaux souvenirs ! Cette peinture, j’ai décidé de l’appeler “La Grenouillère”, en souvenir de ce lieu. Tu vois, les personnages occupent une place centrale dans la toile, même si la plupart nous tournent le dos, ce sont eux les plus importants ! Je n’ai pas envie de peindre des natures mortes ou des paysages ; ce qui compte ce sont les gens. Comme je dis toujours…”. Le voilà reparti dans une de ses longues explications… Tu sens la faim te tirailler et il est temps pour toi d’avaler quelque chose. “J’ai faim,” lances-tu sans hésiter. Sans dire un mot, Auguste Renoir se brosse la moustache, enfile une veste, attrape son chapeau, puis vous sortez tous les deux. Vous voilà plongés, comme par enchantement, dans le Paris de 1880. Renoir t’entraîne à sa suite.

Comment imagines-tu la ville ? Comment sont habillés les gens ? Comment se déplacent-ils ? N’oublie pas que nous sommes au 19ème siècle.

J’imagine Paris étincelant, avec de nombreuses lumières. Les gens sont habillés avec de magnifiques habits, pour les hommes : des chemises magnifiques à carreaux ou sans carreaux, avec de beaux pantalons, pour les femmes : des robes à froufrous très longues, somptueuses, de toutes les couleurs avec des vestes, des parapluies ou de jolis chapeaux.

Comment imaginerais-tu cette ville et ses habitants ? Dis-le nous dans « Rencontre avec Renoir »

Chapitre 5 de « Amis pour la vie » par Pauline

Vous arrivez enfin à destination. Devant vous se dresse un majestueux donjon, niché sur une corniche rocheuse escarpée qui semble inaccessible. Le chemin est encore long… Ton compagnon et toi êtes encore acheminés à dos de gnome, ce qui n’est vraiment pas une façon confortable de voyager, jusqu’à une grande pièce austère plongée dans la pénombre. Sur le trône qui brillait autrefois de mille feux, entouré de centaines de gnomes, le chef, Mégatrompe, s’étale. C’est un gnome plus grand et plus gros que les autres, dont l’hideux faciès arbore une trompe gigantesque et velue. Tu te tiens droite, décidée à ne rien trahir de la peur qui t’a envahie depuis ton arrivée. Tu comprends qu’il te faut affronter cette créature pour redonner vie au royaume. Comment faire ? Les habitants du royaume entrent à leur tour dans la salle, tandis que les gnomes vous délient les mains.

Il te faut un plan. Quel peut-il être ?

J’ai dit : « Je parle au grand gnome et toi tu te faufiles derrière lui. Après tu lui donnes une immense fessée. Moi, je saute sur lui et toi, tu fais du karaté.  En même temps, je le mords très fort sur la tête, les jambes, les bras, les pieds, les orteils, le nez, les oreilles et son ventre. Chacune lui tire une oreille et les bras. Après, on le chatouille partout. Moi, je continue à lui faire des chatouilles et toi tu lui donnes des gifles sur le visage. »

Quel plan aurais-tu élaboré à sa place ? Dis-le nous dans « Amis pour la vie »

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